« On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu'avec des miradors » (Soljénitsyne)
PORNO
RAS LE BOL
Criminalité : certains affirment que le porno sert au défoulement inoffensif des instincts. En réponse, « Dans ce genre d'affaire, on fait toujours la même constatation : les coupables collectionnent les revues pornographiques ainsi que les films vidéo porno du commerce ou enregistré sur Canal +. » (Magistrat de Gironde, chargé d'une affaire de viol en 1991.
« Aujourd'hui, il arrive souvent qu'un violeur s'étonne, lors d'un interrogatoire, du fait que le viol soit puni par la loi. La télé, d'une certaine façon, amorce une banalisation qui passe par la mise à mort de l'interdit. » (Le point, 24/10/88, interview d'un policier de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme.
« Là où manque la joie, la sincérité, la conviction passionnée, la spontanéité du cœur, il y a de la place pour les industriels de l'érotisme. Erotisme et violence sont les deux alibis d'une époque foncièrement privée d'amour et qui trouve dans l'échauffement sexuel, je ne sais quelle compensation à son incurable sécheresse » (Vladimir Jankélévitch, philosophe)
Règles pour la révolution communiste, énoncées par les spartakistes à Düsseldorf en 1919, et publiées par le Bureau des Archives du congrès des Etats-Unis, le 10-01-963 (Citées par François M. Algoud).
Art. 25 : « faire tomber les normes culturelles du sens moral en poussant la pornographie et l’obscénité. »
Art. 26 : « Présenter l’homosexualité et la promiscuité des sexes comme normales et bonnes pour la santé. »
Art. 40 : « Discréditer la famille en tant qu’institution. Encourager la promiscuité et le divorce. »
L’homme une machine, la femme un objet.
« L’exploitation de la dépersonnalisation du sexe, au point que les êtres humains y sont traités comme des choses et les femmes particulièrement comme des objets sexuels. » (Lord Longford, Rapport à la Reine d’Angleterre sur la pornographie, Le Monde, 24-25/11/72.)
« Sous l’emballage plus ou moins artistique de l’érotisme et de la pornographie, ils sont tout simplement en train de ressusciter la femme objet sous son aspect le plus désolant. » (Benoîte Groult (militante féministe), Le Point, 29/09/75.)
Perversion de l’acte conjugal.
En réduisant l’acte conjugal à un simple acte égoïste, en vue du plaisir individuel, l’homme l’a détourné. Il fait du plaisir une fin alors qu’il n’était qu’un moyen pour favoriser la procréation.
Contre cette morale du plaisir sans véritable amour, voici ce qu’enseigne l’Eglise catholique :
« Le Créateur Lui-même qui dans sa bonté et sa sagesse a voulu pour la conservation et la propagation du genre humain se servir du concours de l’homme et de la femme en les unissant dans le mariage a établi aussi que dans ce2e fonction les époux éprouvassent une volupté du corps et de l’esprit. Donc les époux ne font rien de mal en recherchant ce plaisir, bien plutôt, ils acceptent ce que le créateur leur a destiné… Cet acte est tout entier subordonné et ordonné à cette grande loi de la génération et de l’éducation de l’enfant, c'est-à-dire l’accomplissement de la fin première du mariage comme origine et source de la vie » (Allocution aux sages-femmes catholiques, Pie XII (Pape) 29/10/1951)