Les oeuvres de miséricorde sont les actions envers le prochain misérable, c'est-à-dire souffrant d'un manque dans son corps ou dans son âme et que nous faisons nôtre pour le soulager. C'est la charité qui nous permet de nous identifier à celui qui souffre : c'est application du précepte de la charité fraternelle, « Aimer son prochain comme soi-même ».
Les oeuvres de miséricorde ne sont pas obligatoires car elles supposent que nous donnions de notre superflu, ce que nous n'avons pas toujours. Mais en cas de grave besoin du prochain, elles deviennent nécessaires à accomplir et s'en abstenir équivaut à un grave péché contre la charité : il nous en sera demandé un compte particulier au jour du jugement. « Venez, les bénis de mon Père, dit Notre-Seigneur, car j'avais faim et vous m'avez nourri... Allez au feu éternel, maudits, car j'avais faim et vous ne m'avez pas donné à manger... » (Mt 25, 34-46).
Il existe deux sortes d'oeuvres de miséricorde pour recouvrir les besoins du corps et ceux de l'âme. Les secondes sont bien entendu les plus importantes car elles mettent en jeu le salut éternel du prochain.
Les sept oeuvres de miséricorde corporelle comprennent les actions de :
Les sept oeuvres de miséricorde spirituelle sont :